LE RéSULTAT

 

Avant d’arriver au résultat, vous devrez :
– Valider les bois trouver par le luthier
– Peaufiner quelques détails en suspens
– Valider le choix final de l’électrique avant commande et pose

– Être patient car il faut du temps de travail et des délais entre certaines étapes !

 

Après plusieurs mois, et plusieurs heures au téléphone et échanges de photos des étapes en cours de réalisation, vous recevez un appel :
– Ca y est Yann, j’ai monté les cordes !
– Et alors… Ça sonne ?
– Ça sonne terrible (sourire du luthier qui s’entend via le téléphone)

– Aaaaaargh (voix qui s’étrangle de la part du guitariste qui se croit la veille de Noël)

 

Ensuite… Légère angoisse… Serais-je digne de cet instrument ?

 

A savoir avec le bois huilé, il faut le temps que l’huile sèche correctement dans le bois. Il faudra quelques temps (2 à 3 semaines max) afin que la guitare prenne sa « vibration ».

Vous passerez donc plusieurs heures à la découvrir et à l’entendre se transformer sous vos doigts.

 

Mon sentiment :
Commander une guitare à un luthier, c’est une démarche très personnelle, qui apporte un résultat incroyable.
Cela va vous paraitre étrange, mais j’ai appris beaucoup de chose sur moi, et ma façon d’aborder l’instrument.
J’ai toujours pensé qu’un bon instrument change tout. Ne dit-on pas « un bon artisan a de bons outils » ?.

J’ai toujours pensé qu’il fallait tomber amoureux de son instrument, car un instrument vous permettra de faire ressortir une sensibilité qui ne sera pas là sur un autre instrument.

Je vous le confirme.

Je n’ai pas « renié » mes autres guitares. Elles ont toujours leurs caractères et leur manches, leurs micros, induisent leur propre façon de jouer.

 

Mais cette nouvelle guitare est un objet d’exception.

Le contact de ce bois huilé est magique. Je vibre directement avec l’instrument. Je joue différemment.
C’est le fruit d’une pensée devenu objet grâce au travail d’une personne.

Le travail d’un luthier est celui d’un magicien, et il faut toujours bien s’entendre avec les magiciens 🙂

 

Ma pensée au moment où j’écris ces lignes :

« avoir moins de choses, mais plus de belles choses… Et s’en servir pour produire de belles choses »

 

Voici le résultat en image :

Vers la page de la SY 

 

 

POUR INFO

 Ce texte avait déjà été publié sur les réseaux sociaux avant la mise en place de notre collaboration avec Quentin. Certains textes faisant suite seront légèrement retouchés afin de correspondre à ma façon de voir les choses, avec plusieurs mois de reculs sur cette expérience. 

A bientôt pour la suite 🙂

 

Un gabarit
Des copeaux de noyer
Ca commence à prendre forme